Cité Nationale Sportive : préserver les acquis

Bien qu’elle ait connu plusieurs changements au niveau de sa direction générale, la Cité Nationale Sportive a toujours été d’un rendement et d’une efficacité réguliers.
Le maillon faible était constitué par le stade olympique de Radès, fermé à cause d’une surexploitation par l’instance fédérale et par certains grands clubs de la capitale.
En voulant exploiter l’enceinte de Radès de façon continue, on a fini par étouffer et tuer à petits feux sa pelouse.
Or aucun gazon au monde ne peut supporter ce rythme infernal.
Actuellement, c’est au tour du sade d’El Menzah d’être surexploité par la FTF pour les besoins de l’équipe nationale, par l’Espérance, le CA, l’USBG, le CSHL et tutti quanti.
Cinq jours d’exploitation pendant une semaine, c’est inadmissible et insupportable même pour une aussi belle pelouse que celle du stade d’El Menzah.
Cet attitude irresponsable doit tôt ou tard prendre fin car le sens des responsabilités devra prévaloir, et les acquis devront être crânement défendus dans une période d’anarchie générale où chacun se croit tout permis.
Le fort sentiment d’optimisme devra venir du nouveau directeur général de la Cité nationale sportive.
Nommé fin février dernier, M.Tarak Farjaoui jouit d’une excellente réputation de manager.
Il a réussi ses dernières fonctions, notamment celles de premier responsable du complexe culturel et sportif des jeunes d’El Menzah VI qui a connu avec lui son apogée