Coupe Arabe des Clubs « Mohamed VI » Un prestige grandissant et 32 clubs en quête du « Graal » !

La « coupe Zayed » est la compétition la plus réussie des coupes arabes des clubs organisée en Asie et en Afrique, et qui s’apprête au coup d’envoi d’une une nouvelle édition sous l’appellation « coupe Mohamed VI » des clubs champions sous l’égide de l’UAFA depuis sa création par son Excellence royale l’Emir Fayçal Ben Fahd Ben Abdelaziz, paix à son âme.
Cette compétition représente fleuron de celles organisées par l’UAFA qui a été créée depuis 1974 ayant pour objectif la contribution au développement du football arabe et à son évolution pour un futur meilleur. Le premier pas a été accompli avec l’organisation de la 1ère édition réservée aux clubs avec la coupe arabe des clubs champions en 1982 qui s’est déroulée en aller et retour et qui avait vu la victoire finale du Club de la Police Irakien. Les éditions vont se suivre jusqu’en 2001 où elle fut tenue au Qatar avec la victoire d’El Sodd Qatari.
Une nouvelle compétition vit le jour, la Coupe Arabe d clubs vainqueurs des coupes, qui fut organisée par Nadi El Ittihad Saoudi sous la forme d’un tournoi qui avait vu à l’époque la victoire du Stade Tunisien, une compétition qui se prolongea jusqu’en 2002 avec un nouveau succès du Stade Tunisien.
Une troisième compétition avait été créée en 1995 sous l’appellation de la super coupe arabe qui a été organisée par El Hilal Saoudi et qui fut remportée pa El Chabab Saoudi.
En 2003, l’UAFA a organisé une nouvelle compétition inter-clubs, la coupe de l’Emir Fayçal en Fahd, en hommage à son Altesse disparue, à ses efforts et à sa grande contribution au développement du sport arabe. Cette 1ère édition organisée par Nadi Ittihad Saoudi à Djeddah est revenue à El Ahly Saoudi. Une seconde édition eut lieu au milieu de la même année au Caire et a été remportée par Zamalek.
En 2012, l’UAFA organisa la coupe de l’UAFA qui fut remportée par l’US Alger.
En 2004, le championnat arabe des clubs est créé dont la première édition organisée en aller et retour a été couronnée par la victoire du Club Sportif Sfaxien. Cette compétition s’est poursuivie jusqu’en 2009 avec une édition remportée par l’Espérance Sportive de Tunis.
Après un arrêt de quelques années, la coupe arabe des clubs a revu le jour en 2017 où elle fut organisée au Caire et à Alexandrie, et qui avait été remportée pa l’Espérance Sportive de Tunis. Lors de la saison 2018-2019, l’UAFA a poursuivi l’organisation de cette compétition qui a vu la participation de 38 clubs arabes, un record jamais enregistré jusque-là. Elle est considérée comme la plus importante sur les deux continents africain et asiatique après une dotation financière pour le vainqueur d’un montant de 6 millions de dollars, et appelée « La Coupe Zayed des Clubs Champions ». Elle avait débuté par des préliminaires à Djibouti et à Djeddah qualificatifs aux 32èmes des finales. Ensuite, les trente-deux équipes disputèrent des rencontres en aller et retour qui ont permis à l’Etoile Sportive du Sahel et Al Hilal Saoudi de se qualifier à la finale au mois d’avril 2019 qui s’est jouée à El Ain aux Emirats et qui a vu la victoire de l’Etoile Sportive du Sahel sur le score de 2-1.
La nouvelle édition 2019-2020 apparaît sous un nouvel habit et une nouvelle appellation « la Coupe Mohamed VI des Clubs Champions » avec une nouvelle formule et dont le tirage au sort est prévu pour le samedi à Rabat. Cette nouvelle édition verra la participation de l’Etoile du Sahel et l’Espérance (Tunisie), Ec-Chabab et El Ittihad (A.Saoudite), Ec-Chabab (Jordanie), Chabeb Constantine et Mouloudia Club d’Alger (Algérie), Ittihad d’Alexandrie et Ismaily (Egypte), El Wasl et El Jazira (Emirats), El Hilal et El Merrikh (Soudan), El Jaich (Syrie), El Mohrek (Bahreïn), Ec-Chorta et les Forces Aériennes (Irak), Hilal Qods (Palestine), Dhafar et En-Nasr (Oman), Al Arabi, Koweït Koweïti et Es-Salmia (Koweït), Nejma et El Ahd (Liban), Ahly Benghazi (Libye) et Nouadhibou (Mauritanie), Raja Casablanca, WAC et Olympique e Safi ainsi que les deux clubs issus des éliminatoires.